07 janvier 2009
EUH....
Oups
On dirait bien que je me suis laissée dépasser par les événements… donc pardon aux vaillants qui essayaient de voir si je donnais des nouvelles et promis ça ne se reproduira pas! Bonne année au passage, tous mes vœux de joie et de bonne santé et de découvertes et tout le tintouin !
Donc je reprends depuis il y’a un bon petit moment, disons fin octobre / Halloween. Mon disque dur ayant subit un débranchage à chaud, il ne me l’a jamais pardonné. Et j’ai donc perdu la majorité de mes photos de Québec. Mais ne nous laissons pas abattre, et merci à Myriam pour l’envoi, voici voila les photos de Montréal !
Je suis allée visiter cette bourgade fin octobre pour revoir Florian –un ami de Toulouse- et rencontrer sa dulcinée rencontrée l’an passé à Montréal. Mon guide m’a donc montré tout Montréal et voici un aperçu.
Le Mont Royal surplombe les gratte-ciel de Montréal. Et c’est
là que les gens vont faire leur promenade du dimanche ou leur footing car il n’y
a même pas besoin de prendre sa voiture –encore plus simple qu’à Grenoble !-

La rue Ste Catherine, qui est THE rue commerçante juxtapose
buildings d’affaire, églises, sex-shop, magasins branchés européens,
attrape-touristes… Cette ville est
pleine d’énergie, et même si il y’a de quartiers de « communautés »,
on voit beaucoup de cultures différentes en marchant dans la rue. 


Nous avons aussi fait Halloween, et j’ai admiré le bon goût
des québécoises pas frileuses… C’est sans doute leurs racines anglaises.

Et j'ai gouté LE smoked meat que le monde envie à Montréal, celui de Schwartz, une minuscule boucherie juive où les gens font la queue pendant des heures pour la fiande fumée. J'avoue que c'est pas mal, et trés bourratif!
On est allés déjeuner à ce qui semble être une autre instittion, le Blanche neige, une déco à couper le souffle et des prix imbatables: 2 dollars de mémoire pour le café bacon saucisse pain grillé café.


Admirez l’escalator
DANS l’église !

Voilààà! Donc j'éspère m'être un peu ratrapée, prochainement mes boulots et mes aventures au Québec avec Baptiste!
18 octobre 2008
Bonjour de france
Re Salut,
Je voulais juste vos confirmer les clichés que l’on se fait d’ici, les gens portent bien constamment chemises à carreaux et casquettes à la Davy Crockett, en se nourrissant de poutine et érable dans la forêt. Je vous laisse constater :
ÇA VA JE PLAISANTE! Mille merci pour cette raclette à la québécoise dans cette maison de rêve!
Et puis il fallait que je vous signale ce qui se vend ici, et qui donne une piètre image de notre gastronomie !
Vous le voyez peut-être, le fromage coute juste une fortune, plus cher que la viande. Et ce, même pour du fromage « industriel » et hermétique et qui pue pas genre du Boursin, ici c’est 6 $ -soit 4euros environ. Les livres coutent aussi plus cher et les revues importées ou non aussi, pour Elle c’est le double, Courrier International aussi.
Sinon ça commence à être l’automne, mas il ne fait pas trop froid pour le moment.
Photo, métal, bois
Bonjour,
Alors à la demande générale voiciiiiii… mes trucs que je fais à l’école !
Donc en cours de photos – cliquez ça doit s’agrandir- voici –en mauvaise qualité- le premier sujet qui est le portrait au sens le plus large. Donc portrait de banc public. Pourquoi ? Parce que j’aime l’idée que c’est là où on se pose dans la vile, on se réfugie, l’espace privé dans l’espace public en fait. C’est le lieu-objet de l’intermédiaire, de l’instant. Wouhh je m’emballe ok. Bon je ferai des scans proprets plus tard.
Ah et puisqu'il fat faire les choses bien repique les photos, c'est à dire qu'avec un minuscule pinceau et ne sorte de palette qu'on achète exprès, on mouille le pinceau avec la salive et on peint les 5 minuscules points de blanc que cette fichue poussière a fait sur la photo.
Comme on est quasi des pros, on est équipés, lunettes de sécurité, bouchons, gants et vestes en cuir...
En métal le premier exercice a été l’assemblage des formes géométriques simples que le prof nous a donné. Découpe à la guillotine, pis à la scie à ruban, soudure oxyacetylène (oxygène et acétylène) parfois avec apport de métal et voilàààà.
Ensuite les recherches pour le vrai projet, c'est-à-dire que l’on teste les outils pour voir le potentiel et ce que l’on peut faire en métal. On ne se sert donc pas du matériel dans son but premier mais on cherche les limites, ci-dessous : soudure au Mig (en fait une bobine de cuivre est dans la machine et du « pistolet » sort un gaz et du métal, ça chauffe, ça fusionne et voila) pour des recherches sur l’effet framboise et groseilles (je vais faire de la nourriture) et puis découpe a plasma pour la crème au dessus des framboises.
Enfin voici mes trucs en bois : premier exercice une mallette, donc banc de scie, planeur, raboteuse, scie à ruban, ponceuse enfin bref une approche assez complète très guidée par le technicien.
(bon je trouve pas mes photos à l'instant donc ce sera pour plus tard).
Deuxième exercice : la table. Les pieds devaient être travaillés, ou au tour à bois ou à la scie à ruban. En fait il y a une super technique très simple pour obtenir un effet très compliqué. On coupe le « motif » sur une face (la scie à ruban a une lame verticale), on scotche les morceaux qui restent à la pièce (sinon on perd le motif que l’on a mis sur la seconde face et la stabilité) et tadam! Bon je me suis un peu déchainée donc voila table des bavards.
Troisième exercice, un cadre tout bête avec des tenons mortaises.
Bon je vous mettrai les dessins plus tard et puis, pour m’occuper les lundis et jeudi soir je fais du modèle vivant, autrement dit du dessin de nu.
Voila pour le moment ! à bientôt
30 septembre 2008
Enfin des vues de la ville de Québec !
Pour me simplifier la vie je suis l’ordre de ma ballade photographique.
Ici les feux décomptent le temps qu’il reste pour traverser.
Ensuite sur mon trajet je longe ne grosse usine de tabac qui sent le tabac.
Un stop, oups non un arret,
De vieux commerces,
De la brique,
Des toits en métal –lequel ?-
Mon école,
Un tuyau,
Des architectures très matiéristes –on est moins frileux qu’en France-,
Les escaliers mènent de la basse ville à la haute ville -et réciproquement-.
Le jardin St Roch.
L’église St Roch a l’arrière.
Un coté British, non ?
Il y a absolument partout des escaliers extérieurs.
Des fils,
De jolies petites maisons,
L’église st Jean Baptiste, si je ne m’abuse,
Un gout de chez nous,
La haute ville ça grimpe,
Caribou,
Immeubles,
L’opéra de Québec,
La porte St Jean, signe des fortifications de Québec,
La place dont j’ai oublié le nom mais où l’on voit des mimes et des saltimbanques…
L’église juste en face dont je ne connais pas le nom,
Une des calèches qui baladent les touristes,
La boutique de Noël,
Bon ce sera tout pour aujourd'hui. Je sais que ce n'est pas régulier mais ce sera mieux quand j'aurai internet sur mon ordi.
Sur ce bonne journée a vous qui vous levez - il est 7h30 en France-.
Le Mois-Multi
Il est temps de faire un retour sur le festival d’art multidisciplinaire auquel j’ai modestement contribué en tant que bénévole. Ce festival a habituellement lieu en février ce qui le cloisonne aux salles d’expo et galeries –climat oblige-. Mais cette édition à part de dix jours en septembre s’inscrit dans le cadre du 400ème, l’anniversaire de la ville. Comme le temps est plus clément en septembre – tout comme en France, l’été fut pluvieux et septembre chaud-, les installations et les événements ont eu lieu à l’extérieur.
Le jardin public St Roch est un lieu où les gens des entreprises alentoures viennent se balader pendant le déjeuner et il fallait donc pas mal d’énergie pour attirer ce public pas acquis à l’art contemporain et l’image obscure que l’on s’en fait. Et c’était donc très agréable de discuter avec eux des installations gratuites qu’il y avait là. L’œuvre de Kaffe Matthews, Sonic Bed est une œuvre qui existe a plusieurs exemplaire dans le monde donc vous pouvez la croisée. Comme je l’ai répété aux visiteurs, c’est un massage sonore : trois artistes ont travaillé des bandes sonores dont les vibrations viennent dans le corps des personnes cochées dans le lit.
Les gens ont été surpris d’être allongés à coté d’inconnus et voulaient tous l’acheter. Nous proposions avec pour caution une pièce d’identité les ballades sonores de l’artistes Cristina Kubish, c'est-à-dire des casques qui captaient les ondes électromagnétiques de la ville, inaudibles normalement. L’artiste a cherche les trajets le plus intéressants dans les villes où ces circuits sont présentés. Une autre installation –que je veux bien chez moi- était le mag(nif)ique RainDance de Paul De Marinis (wouhou les jeux de mots). L’expérience est simple : vous prenez un parapluie, vos marchez sur une passerelle construite sur un petit étang artificiel. Sauf que le tout est encadré par une structure qui pleut, et de petits jets jaillit le son. J’explique. Si vous n’êtes pas sous l’eau pas de bruit. Lorsque vos passez dessous vous entendez bruits et musique. Et c’est vraiment magique.
Pour les plus rationnels je vais révéler le secret : l’eau agit comme conducteur sonore et le parapluie – ou la capuche comme ont testé certains- sert d’amplificateur. Je vais essayer de mettre la vidéo pour tout ça. J’ai aussi vu une pièce de théâtre cinéma performance d’une compagnie américaine et j’ai écouté du bruit, des expériences de l’art… Je n’ai pas parlé de toutes les œuvres mais ce sont les plus significatives à mon sens. Enfin, pour clore le festival une déambulation performance dans la ville, l’océan entrait dans la ville… En somme une belle expérience qui m’a permise de rencontre beaucoup de gens très sympas et une manière très positive et enthousiaste de voir l’art.
J'avais oublié Body Movies de Rafael Lozano-Hemmer, une installation trés active, puisque le public dvait bouger pour voir les silhouettes...
St Roch, Hausman et les pharmacies
Bien le bonjour !
Comme pour vous tous, a peine… et c’est vendredi -26 septembre 2008 me précise l’intuitif logiciel-. Donc je reprends : l’école, puisque c’est le dernier sujet est un lieu comme vous avez remarqué, assez épatant. C’est en fait une ancienne usine de corsets, en somme une corsetterie. Comme toutes les usines de centre ville, elle a été réhabilité en école et on trouve aussi des bureaux du gouvernement à l’intérieur. Elle est située au cœur du fraichement actif quartier St Roch, dans la basse ville. La haute ville –topographiquement- c’est le vieux Québec, les rues touristiques et les constructions historiques. Le quartier St Roch, donc, a été transformé il y a quelques années par un maire désireux de ramener les gens au cœur de la ville. Il est passé de mal famé à branché. Quelques travaux d’envergure ont étés faits, notamment pour enlever la couverture de la rue St Joseph qui en faisait l’abri des sans domiciles et autres marginaux de la société. Ces travaux rappellent ceux d’Hausman, qui à Paris chassa peste et choléra à coup de bouleversements architecturaux.
Ce quartier avait été complètement déserté par les commerces et donc les québécois. Il est donc devenu très actif, ce qui est aussi un atout pour l’école. Celle-ci dépend de l’Université Laval, immense campus à l’extérieur de la ville et donc plus « endormi »le soir. De très bon cafés, des boulangeries – à peine plus chères qu’en France et tenues par des belges et des allemands, et dont l’une affiche des sacs Valrona sur ses étagères (car c’est un des meilleurs chocolat m’a dit la dame), une boutique de photo, une librairie d’occasion dans laquelle ont veut habiter, une grande bibliothèque et quelques pharmacies, un quartier vivant donc.
Ah oui, les pharmacies, ici, c’est là où on achète les soins de beauté, les cartes téléphoniques, les chewm-gums, des cahiers, des chips et aussi ce sont les postes. A la manière des drugstores américains nous avons donc mini épicerie, papeterie, bureau de poste, parfumerie et accessoirement pharmacie dans un lieu. Enfin, le luxe est poussé à l’extrême car au sein de l’école un magasin d’art créatif et compagnie, auquel on adhère pour bénéficier d’avantages – beaucoup de choses fonctionnent en coopérative ici-, très bien équipé, il y a même un choix de livres d’arts, on peut y passer des commandes spécifiques… le rêve.
20 septembre 2008
En passant, voici l'ecole - c'est autre chose-
Les cours ont commencé et bien commencé et je peux donc vous dire n peu plus que mes premières impressions. Tout d’abord, pour revenir aux bases – et calmer l’intense théorisation des arts française-, j’ai choisi du rationnel. Technique de fabrication bois, technique de fabrication métal, dessin, photo, art et psychogénèse. Ce dernier course est donc le seul purement théorique et va nous apprendre à comprendre les dessins d’enfants et d’adolescents.
Depanneur, appartement et Moulin à image
Donc, je reprends : après une semaine dans la maison de Mario –encore mille merci à lui-, et après avoir plus ou moins fait de conséquents progrès dans l’administration ici, j’avais aussi visité deux appartements, dont celui d’où j’écris actuellement. Je suis donc en collocation, avec une jeune femme de 25 ans qui bosse dans la restauration pour reprendre une formation. 12 minutes à pied de l’école, à coté de la rivière qui se jette un peu plus loin dans le St Laurent, entouré de gentils voisins : tout va bien. Et accessoirement, vive l'euro fort cette colloc me revient a environ 210 euros - aujourd'hui.
Ah oui, grand avantage, je suis à quelques mètres d’un dépanneur. Là vous allez me dire : à quoi bon tu n’as pas de char ? Ce à quoi je réponds, aaah, mais voyons un dépanneur c’est l’équivalent de nos épiceries arabes : ouvert 24h sur 24h, 7jours sur 7 où l’on achète bières et pain de mie, où on loue les dvd et où l’on joue sa grille de loto. Indispensable.
J’ai assisté à un des très beaux événements artistiques que la ville a mis en place pour souffler les bougies : une projection de … mètres sur une usine face au Vieux-Port. Ces quais, très bien aménagés par ailleurs- accueillirent touristes et québécois en masse pendant 2 mois pour cette projection de l’histoire de la ville. Je vous laisse admirer cette vidéo raccourcie mais qui vous donnera l’ampleur d’un tel projet. L’artiste canadien Robert Lepage a crée cette vidéo trèèèèèès bien faite, avec beaucoup de finesse et d’ingéniosité. La mise en place du son, la justesse des projections et la taille de cette œuvre laissent rêveur quand aux moyens techniques et financiers. Et je me suis juste demandé si de tels moyens auraient été possibles en France pour quelque chose de non lucratif, offert à tous.
18 septembre 2008
Bizet, Mario, les maringouins et le Clamato
Ce n’est pas le tout, mais il me reste un dernier vol pour Québec. Loupé. Après avoir cru que ma valise était dans les méandres des circuits spatiaux, tout rentre dans l’ordre. Je prends le dernier-petit- transport qui va au lieu de mes futures péripéties. La dame d’à coté vient de Toronto pour prendre des cours de photo, elle demande à l’hôtesse un clamato, jus de tomate au jus de palourde, a priori boisson populaire ici dont j’ai gagné un exemplaire. Je vous dirai quand j’aurai gouté.
Atterrissage, rencontre d’étudiantes françaises et promesse de se revoir.
1er constat : il fait chaud. Avec mon gros gilet et ma veste sous le bras, j’ai l’air d’une fille à qui on a dit : oulah, mais il va faire froid ! Comme il fait 30°c – et ce depuis la veille-, je regrette de n’avoir pas pris de vêtements d’été.
Mario est à l’heure. Mario c’est mon hôte pour quelques jours, un professeur de littérature à la retraite qui pour s’occuper, dirige une association de pédagogie de l’informatique aux instituteurs – si je ne m’abuse-. Merci à Mado pour son rôle de médiatrice !
Mario a une jolie maison dans un joli quartier sur la rive sud de Québec, là où ce n’est plus Québec mais Lévis. Pelouse au cordeau, massifs bien fleuris et voitures passées à la peau de chamois la veille : Bienvenue en Amérique. Le lendemain de mon arrivée, nous avons été avec Mario et ses amis voir un concert de l’OSQ, l’Orchestre Symphonique de Québec, sur les plaines d’Abraham – grande prairie publique sur les hauteurs de Québec où « soccer », concerts et piste de glace se succèdent au cours de l’année. Et cette année est exceptionnelle car on célèbre le 400ème anniversaire de Québec et Paul Mc McCartney et Céline (Dion) ont précédé Bizet. Je ne sais pas combien nous étions, 50 000 ai-je entendu dire, et chacun amena sa chaise pliante et son poncho comme cela semble l’habitude pour les événements publics.
J’ai passé une semaine à lire et à me faire piquer par les maringouins, et accessoirement à essayer de déchiffrer l’organisation des bus : si on change de commune, on change de réseau, et les horaires sont comment-dire, nébuleux. Et il faut pour pallier à ça, toute la gentillesse et la patience des Québécois. Les transports en communs ne semblent pas très développés, on y croise essentiellement étudiants et personnes âgées, tout le monde tient à sa voiture car comme partout, commerces et habitations s’éloignent des villes.
Et ce phénomène est tout particulièrement impressionnant ici : presque plus de magasins en ville –presque pas de boutiques de vêtements – tout est réuni dans d’énormes « centres d’achat » où l’on « magasine » absolument tout. Et comme dans nos centres commerciaux, il n’ya que des franchises, et si possible de très grosses chaînes. Les seules boutiques en ville – surtout dans la vielle ville- sont les attrapes-touristes.
29 août 2008
Le voyage



Quel
titre original pour le début de cette aventure, tsé !
Et bien puisqu’il faut un début, l’aventure commence le vendredi 22 aout, où j’ai
quitté les murs familiaux pour 8 mois. Un petit tour en train, sans bébé qui
pleure, sans retard, sans problème de climatisation. Retrouvailles à Paris avec
Batman et ses parents, journée stressante de repos en Normandie et retour à
Paris avec Baptiste pour un enregistrement tonitruant des bagages à 4h45 du
matin. Et voilà, je suis lâchée dans le grand monde.

Attente,
avion, sandwich, marche dans l’aéroport, muesli, attente, avion, thé, jus,
film, jus, film, repas, film, thé, sorte de pizza, jus. Ah et juste pour l’anecdote,
ma voisine de siège habitait avec une camarade de Toulouse. 










TADAM
On y est. Les bienvenus ont beau clignoter, on est tous, enfin la foule autour et
moi-même, soufflant et ruminant contre la belle file –avec un seul L- qui nous
demande si l’on a dans nos bagages :
j’apporte
(nous apportons) au Canada : oui non
. armes à feux ou autres armes ( p. ex. couteaux à cran d’arrêt, Mace ou gaz
poivré)
.marchandise commerciales destinées ou non à la revente ( p.ex. échantillons,
outils, équipements)
.viande ou produit à base de viande ; produits laitiers ; fruits ;
légumes ; semences ; noix ;plantes et animaux ;parties
d’animaux ; fleurs coupées ; terre ; bois ou produit de bois ;
oiseaux ; insectes.
Bien sur, comme j’avais une poule, une dizaine de plants de persil et des os de
hamster, ça a été un peu compliqué… Enfin bon, les joies de la prévention !
Ensuite, comme environ des dizaines d’étudiants majoritairement français, on
re-attend avec nos pochettes pour obtenir le PERMIS D’ETUDE. Bien sur, il est la
rentrée -1 semaine, donc : l’imprimante ne marche pas. On attend, les
trois préposés fixent la machine pour lui faire comprendre qui c’est le chef. Bon grès, mal grès, on y est, agrafé au
passeport, le papier nous permet de fréquenter les cousins du grand nord.

















































































































































